Fantasmes autour de la fessée

Le blog d'isabelle183

 

Fantasme de gouvernante

Fessée entre copines

Je crois que discipline stricte et moqueries forment un joli couple. Par le rire se crée un instant déstressant, juste avant la tempête. Je sais de quoi je parle. Combien de fois j’ai choppé un fou-rire nerveux devant mon chéri avec déjà le martinet en main. Lui il reste calme pour me sortir un :

Rira bien qui rira le dernier !

Argument qui ne manque pas de véracité. Je me rappelle d’un texte sur un forum allemand qui parlait d’une cohabitation entre 4 dames. Faisant partie d’une génération ayant connus les châtiments corporels, leur vécu avait visiblement laissé des traces. Par ce fait elles reproduisaient une structure de discipline domestique dans leur cohabitation et une entre elles se chargeait de manier le Rohrstock (la canne) quand besoin y était. Je me suis sentie fortement inspirée par ma lecture au point d’en parler à mon chéri. Me connaissant, il ne montra aucun mal pour deviner quel rôle je m’étais réservée.

Tu seras sévère, mais juste isabelle…

Effectivement, dans mes fantasmes, je me vois comme celle qui tient la canne. C’est un instrument qui me fascine et qui m’impressionne par son sifflement. Un emploi très modéré laisse néanmoins une sacrée brûlure et de caractéristiques marques sous forme de doubles stries qui disparaissent en quelques heures. Voila ma philosophie punitive :

Je resterai dans un registre plutôt psychologique, en utilisant le coté « sensationnel » à petite dose.

Ni de fessée qui s’éternise avec moi, ni des popotins qui ont besoin des jours pour se remettre de leurs émotions. Par contre je ferai fréquemment appel au coin, au ménage punitif, à la tenue imposée, aux punitions devant témoin. Il me manquerait l’ambition de m’imposer par un régime de la terreur et je me verrais surtout dans un registre de bonne humeur. Bonne humeur pour qui, ce qui reste à déterminer, mais je retrouverais le plus dans une ambiance comme sur la photo du départ.

Tu devrais en parler à tes copines, isabelle !

Celui, là alors, il n’en loupe jamais une.

Dans : Fantasmes
Par isabelle183
Le 19 novembre 2017
A 8 h 52 min
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La poésie de la vraie fessée

Selon ses dires de mon homme ce n’est pas l’intensité qui généré le bon comportement, mais la régularité de la punition. Le fait de lier une action interdite à un châtiment qui arrive infailliblement. Je sais par exemple que le moindre gros mot prononcé en présence de notre petite, s’avère néfaste pour mon fessier. Et hautement bénéfique pour notre fille qui comme son père n’est pas du tout adepte de gros mots. Au contraire elle nous rapporte soigneusement le moindre écart du langage de notre entourage. Il en va de soi qu’en cas de faux pas de ma part, elle rapportera le comportement de sa maman fidèlement à son papa. Ce dernier ne manquera pas plus tard dans notre intimité de me sermonner.

Que dois-je apprendre, isabelle ?

Moi dans cette situation j’ai vraiment honte de moi et la punition qui me pend au nez me semble pour le moins que l’on puisse dire justifiée. Ceci dit, mon éducation montre un réel progrès. Car même quand une éventuelle colère me saisit subitement, à cause d’une de mes innombrables maladresses, je peux compter sur la mémoire de mon fessier qui n’est pas en « mode plaisir ». Alors il se méfie tout bêtement d’une brûlure bien connue et désagréable jusqu’au moment que l’alchimie de mon corps la transforme en plaisante sensation. Au pire je m’arrête donc à la première syllabe pas peu fière de mes progrès sur la voie de la fille modèle. Enfin, je ne suis pas et je ne serai jamais parfaite. Bref un écart de langage me vaut un :

 Dois-je passer sur ce comportement inadmissible, isabelle ?

Surtout pas, mon chéri !

Une fois installée sur le genoux de monsieur m’envahit la poésie de la vilaine fille qui tend effrontément et en y éprouvant un sacré émoustillement son fessier tout nu aux yeux et surtout aux mains de son homme. Situation certainement datant de ma tendre enfance à un moment où les affaires des grands m’étaient encore entourées par un voile obscure.

Elle m’évoque une sorte de doigt d’honneur… envers les adultes !

Suivie d’une grande satisfaction. Petit jeu, nullement innocent que je paye sur le coup bien chèrement… …comme il se doit, isabelle !

Je pédale avec mes jambes de toutes mes forces, car ce geste permet de gérer au mieux la brûlure vu la situation.

J’éprouve un grand regret envers notre martinet dans le tiroir du bureau de mon homme.

Ce dernier, passionnément manuel dans ses heures perdues, se réjouit de trouver toujours la force, malgré ses presque 60 ans, de me ramener dans le bon chemin. Notons que Monsieur recourt parfois (un de ses nombreux vices) à une punition supplémentaire, de nature plutôt symbolique en m’interdisant mes strings bien-aimés pour une journée, voire une semaine pour les remplacer par des culottes blanches qui expriment selon lui…

…la bonne volonté et la rigueur.

Dans : Non classé
Par isabelle183
Le 14 novembre 2017
A 6 h 22 min
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Naïveté masculine

« Au fond de chaque femme se trouve une petite fille. Certaines de ces petites filles sont vilaines et aiment recevoir la fessée. »

Voila qui me rappelle un courrier de lecteur d’un homme qui découvre quelque temps après le début de la relation avec sa dame cette dernière sous un tout autre jour. Cumulant des petites maladresses et comportements agaçants, Monsieur, un peu étonné, relâche sa incompréhension par un cri de cœur :

Tu te comportes comme une gamine !

Sur ce la dame lui avoue en rougissant qu’elle souhaiterait sentir de temps en temps une main ferme sur son popotin tout nu.

Une fois la surprise surmontée, notre homme passe hardiment à l’acte au grand plaisir de sa dame qui par la suite se révèle fort chevronnée dans l’art de procurer du plaisir à un monsieur. Depuis tout va au mieux dans le meilleurs de mondes. Madame provoque régulièrement son compagnon en modifiant astucieusement ses vêtements, coiffures et maquillages ou en excellant dans dans la science de l’agacement par comportement capricieux. Seulement et cela inquiète fortement le monsieur, il commence à prendre plaisir… charnel à l’idée de corriger sa grande fille, ne pouvant cacher l’émotion qui l’envahit en la déculottant. Il pousse loin dans la métaphysique en se posant des questions sur ses tendances sadiques.

Le psychologue spécialisé dans la sexualité humaine ne voit à priori pas d’inconvénient concernant l’emploi de la « fessée conjugale » instaurée dans ce couple. Il rassure le monsieur sur ses tendances sadiques, car visiblement son élan de fesseur ne se montre pas nocif à la santé de madame. Par contre il pointe sur le fait que notre brave homme considère visiblement sa dame comme une gamine au lieu de se réjouir de ses manœuvres de séduction qui indiquent…

…un comportement construit, de plus adulte en vue d’un épanouissement sexuel pour les deux partenaires.

Ce courrier date des années… 70. Quarante années ont passées. Visiblement la poésie fantasmatique attribue toujours un rôle à la dame qui ne coïncide pas avec la réalité féminine quotidienne. Je n’y vois aucun inconvénient. Je trouve très amusant de voir un homme dans un contexte intime se perdre sur des fausses pistes comme dans les fils d’Ariane. Seulement j’aime aussi que le monsieur une fois ses pulsions apaisées soit conscient de la supercherie…

Dans : Discipline domestique
Par isabelle183
Le 10 novembre 2017
A 10 h 03 min
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Punissez moi….j’ai péché

Mon petit doigt me dit qu’il s’agit du péché de la chair.

N’ayant pas un sentiment du divin, j’admets que dans mon imaginaire ce que j’appelle « la faute » est mon équivalent non religieux du péché. Je précise que la faute qui déclenche mon besoin de punition autant que le péché sont pour moi des phénomènes de nature irrationnelle et par ce fait soustraits à ma rationalité. Voilà qui veut dire, rien que les entendre, ces petits mots génèrent en moi de puissants émotions qui me miroitent monts et merveilles (le paradis quoi!) au niveau des sensations en cas que l’on me corrige littéralement mon comportement. La logique inhérente au péché est plus simple à comprendre que celle de la faute. Pécher c’est s’opposer à la volonté du divin et par extension à la volonté d’un tiers. Comportement qui entraîne une punition. La faute par contre relève d’une instance intérieure, propre à chacun de nous, mais indépendant de notre volonté qui décide ce qui est faute ou pas. Elle se manifeste devant certains stimuli et sans que l’on comprenne vraiment pourquoi apparaît subitement un désir en nous :

J’aurais besoin d’une bonne fessée !

Difficile de cerner ce processus et encore plus difficile d’en parler à autrui pour lui donner un mode d’emploi de notre besoin de punition pour mériter le paradis. A moins de tomber sur une personne avec les mêmes prédispositions.

Mon homme semble infailliblement sentir quand mon besoin de punition me travaille.

Par ce fait il ne passe pas sur le rôti brûle, ni sur mes (très rares ) gros mots, ni sur mes également très rares incivilités, ni sur mes insolence devant nos intimes. Il a su traiter avec intransigeance mes mauvaises humeurs quand je revenais de mon travail en m’apprenant ainsi de relativiser. S’ajoutaient mes excès de table, mes séances « chômées » dans mon club de gym et…

…tout genre de fardeau que je m’impose malgré moi.

Et même maintenant après plus de 19ans de couple, je n’ai pas à m’inquiéter. A chaque fois que je commets un acte qui réveille la petite voix en moi qui réclame la rougeur de mon fessier, Monsieur est là pour s’occuper de moi. Mécanisme certes complexe, mais une fois passée sur les genoux de mon homme, je me sens parfaitement détendue et surtout décomplexée devant mon étrange fantasme…

Dans : Besoin de punition,Discipline domestique
Par isabelle183
Le 8 novembre 2017
A 6 h 31 min
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Mettre les pendules à l’heure !

Quand l’élégante dame devient une insolente gamine

Celle qui est dans sa vie quotidienne une élégante dame, autonome et indépendante, à l’aise dans ses rapports sociaux et conjugaux, à l’aise dans sa sexualité, devient de temps en temps une insolente gamine qui a tendance de dépasser les bornes. Son compagnon, adepte d’une éducation à l’ancienne sait lui mettre les pendules à l’heure. Sans égard pour son âge et sa position sociale, comme au bon vieux temps, elle va recevoir un châtiment corporel de plus honteux.

Une infamante fessée sur son cul tout nu.

Non, son homme ne mâché pas ses mot. Il sait passer à l’action quand il le faut et surtout de la manière qui convient le mieux pour ramener sa dame à la raison. Cette perspective l’émoustille et la révolte à la foi. Elle émoustille une sexualité endormie, prégénitale qui – frustrée de devoir se conformer à la vanille – demande un retour aux bonnes vielles méthodes qui leurrent avec de fortes sensations. La fessée en fait partie.

Mais cette perspective révolte en même temps l’adulte en elle qui perd subitement ses privilèges pour se retrouver « traité comme une gamine ».

Pourquoi cela arrive à moi, malgré mon remarquable chemin dans la vie, malgré mon instruction, se demande-t-elle. Pourquoi ce tenace désir m’enlève la tranquillité de mon esprit. Toutefois elle n’est pas dupe. Elle ne croit pas dans les grandes théories de certains « éducateurs pour grandes filles » qui essayent de vanter le désir de fessée comme un jeux autour de plaisantes sensations qu’il convient d’accepter. Non, notre dame ne trouve pas son compte dans le plaisir d’une sensation innocente, elle n’arrive pas à se détacher de la notion de punition qui donne pour elle tout le piment à la situation. Un vrai casse tête qui la fait trépigner. D’où un impression du ridicule, entretenu par des :

Non, pas la fessée cul nu !

Tentative de rébellion en apparence, déjà mêlée a une « proposition de paix » qui essaye seulement de marchander l’élément qui semble le plus honteux. Exposer sa nudité au regard d’un monsieur qui se languit de la faire danser sur ses genoux. Qui s’émoustillera sur les contorsions de notre dame sous ses puissantes claques. Impudique dévoilement qui va plus loin que la simple nudité et lui offrira une large vision des secrets d’un entrejambe féminin devant son nez. Peut-être notre dame a-t-elle oublié sa passion pour ces désirs particuliers quand elle était petite. Quand elle se cachait honteusement pour écouter d’étranges sensations en elle. Quand la vilaine main se mit à découvrir avec frisson d’étranges zones fournissant un écho à ses rêveries. Désir de pousser plus loin dans ses recherches avec la peur de se faire surprendre par un adulte. De se faire punir par un adulte.

A ce moment-là sa punition imaginée était la fessée.

Comme l’ordre des priorités a changé. Maintenant c’est la fessée qui est recherchée, mais qui risque par sa réalisation réactiver tout un souterrain d’une sexualité parallèle. Fessée bienfaisante qui lui apportera une paix d’esprit, mais aussi une audace de se laisser glisser vers la tentation.

Puisque je viens de payer par avance le prix de mon audace, tout m’est permis maintenant.

Mise au coin elle bombe ses fesses si rouges, se trémousse en soupirant pour attirer l’attention du Monsieur qui vient d’achever son œuvre et le regarde avec délectation. Tenté par les ondulation invitantes d’un joli popotin de femme à porté de main, lui aussi s’abandonne à un souterrain envahissant. Difficile mission de résister et déjà sa main se pose sur un fessier brûlant, écarte les globes sans le moindre mal, car Madame est toujours aussi complice. Elle se laisse faire sans pouvoir résister à la tentation du droit chemin…

Dans : Bas nylon et porte-jarretelles,L'élégante dame
Par isabelle183
Le 8 août 2017
A 20 h 55 min
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Une fessée pour la pervenche

Il y a pas que le noir et le gris dans la vie, isabelle !

Là il est mauvaise langue. Je n’ai pas que des tailleurs en noir et en gris. Il le sait très bien, car c’est lui qui me les offre. Seulement j’avais évité jusque-là le bleu marine. Je trouve que l’association d’une veste et d’une jupe de cette couleur crée infailliblement un effet uniforme, policière ou encore pervenche. En voyant mon « Ken » devant moi, les yeux brillants comme un gamin qui voit la tenue de ses rêves pour sa Barbie, je commençais à considérer un tel achat autrement. Contrairement à mes habitudes vestimentaires la jupe était un peu ample sans manquer d’une longueur suffisante pour pouvoir la porter avec bas et porte-jarretelles. Je précise bien, car un jour il m’a tenu très sérieusement un long discours se résumant à ce qu’une grande fille bien éduquée ne met pas un collant sous son tailleur.

Une élégante dame non plus mon chéri ! Et toc.

Bref, il m’a fait beaucoup rire et dans le principe je n’ai pas été contre le fait de m’adapter à ses goûts vestimentaires. Tellement il m’avait surprise par sa brillance d’orateur. J’ai négocié tout de même le « droit » d’un collant ouvert pour les occasions quand Monsieur n’est pas avec moi. Pour ce il suffit de comprendre que certains grands garçons éprouvent un fort plaisir, même en leur absence de savoir leur dame sexy dans le moindre détail. Alors quand je n’ai pas envie de courir le risque de me faire remarquer par mes jarretelles qui se dessinent au moindre mouvement sous une jupe droite moulante je mets désormais un collant ouvert. A la grande joie de mon homme qui aime contrôler avant que je ne sorte ou juste quand je rentre à la maison. Enfin le contrôle se passe de manière rapide. Il ne tient pas non plus à un rôle de conjoint « collant » qui ne lâche pas la grappe à sa dame.

Pendant que j’ai essayé cet ensemble, la vendeuse avait bien remarqué que je portais des bas, des vrais. Par conséquence elle m’a vanté la jupe comme très agréable à porter. Effectivement, coupée dans un tissu lourd, il n’y a aucun risque d’un coup de vent indiscret. Nous avons donc fait l’acquisition.

Puis un jour, d’humeur ludique, enfin plutôt connaissant mon homme, ,j’ai associé cet ensemble avec un chemisier blanc qui met l’accent sur mon décolleté. Sans oublier une petite cravates de mes tenues d’étudiante. L’effet était seyant. Avec mes lunettes j’avais l’air d’une authentique pervenche qui m’en a rappelé une autre. Partant de l’idée que le Monsieur du clip n’est pas le seul vicieux sur terre j’ai eu envie de tester l’effet de cet uniforme sur mon homme. Je suis allée le voir sur le champs avec un petit calepin en main pour le verbaliser. Je crois qu’il a dû mal digérer la seule contravention de sa vie, car il a démarré au quart du tour.

J’ai toujours rêvé de voir ce qui se trouve sous les jupes de ces dames !

Sans pouvoir finir ma verbalisation, j’ai déjà été installée sur son bureau, ma jupe retournée et des mains en train de me baisser ma culotte. J’ai reçu quelques très fermes claques sur mes fesses, puis j’ai senti une main vicieuse s’introduire entre mes jambes pour vérifier ma réaction. Le contact étant extrêmement agréable, je n’ai pas mis longtemps pour commencer à respirer lourdement et en poussant de petits cris. Puis j’ai encore reçu quelques claques avec une remarquable sonorité. Je suis docilement restée en place, présentant mes fesses nues au bon plaisir de mon homme. Je me suis trouvée au centre d’un petit jeu qui a continué par alternance jusqu’à ce que la petite pervenche fortement échauffée et toute glissante dans l’entrejambe fut vigoureusement prise par derrière, façon vanille. Ma position se prêtant parfaitement à cet assaut, je me suis sentie envahie en profondeur. Monsieur a pris son temps pour que je cale le rythme de mes soupirs sur ses va et viens. J’ai béni la vendeuse de m’avoir conseillé cette jupe qui par sa ampleur laissa libre accès à la main de monsieur pour se promener à sa guise. Je me suis laisser faire, conquise, comblée et sans la moindre retenue jusqu’à ce une intense sensation m’a emportée.

C’est seulement que plus tard, en me remettant debout que j’ai pris connaissance de l’impacte de la fessée sur mon derrière. Cela brûlait terriblement. En servant le café à mon chéri, j’ai senti encore sa main se glisser sous ma jupe ample, très agréable à porter, car elle calmait aussi la brûlure.

Maintenant je sais ce qui se cache sous les jupes des fausses pervenches, des fesses toutes rouges !

Puis il a ajoute.

Prends ton calepin, isabelle et met en mot ce qui arrive aux fausses pervenches trop curieuses…

Ce que j’ai aussitôt fait, encore à chaud…

Dans : Bas nylon et porte-jarretelles,Filles en uniforme
Par isabelle183
Le
A 20 h 48 min
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Journée sans culotte

Chiche ou pas chiche ?

 Question qui me pose une bonne copine qui souhaite avant tout donner du piment à son couple qui bat un peu de l’aile. Certes, son compagnon est un « homme bien » sous toutes les coutures, mais il semble fortement négliger sa petite dame. J’en ai parlé à mon homme qui réfléchit pendant un court instant avant de prononcer son verdict dans un langage d’initiés :

 Celui qui fait du jogging tout le temps ?

 En gros mon homme part du principe que les hommes avec une préférence pour les sports d’endurance négligent souvent leurs dames qui pendant le temps de l’entraînement… je ne fais pas un dessin. Mes observations semblent confirmer ses dires. En « bonne copine » je suis au courant de beaucoup de choses dont le monsieur ne se doute pas pour le moins du monde.

Ce matin, la journée sans culotte devient prétexte pour que je me prononce sur la présentation de ma copine. Car son homme n’aime pas la vulgarité. Voila qui tombe bien, le mien non plus n’aime pas la vulgarité.

 Seulement il ne confond pas vulgarité (qui suppose un regard de la société) avec une attitude dans l’intimité du couple.

 Se donner provocante par un comportement ou une présentation lui semble du bon enfant quand il s’agit de donner du désir à son partenaire. En pratique , inspiré par son monde fantasmatique c’est plus complexe :

 Une fille bien éduquée ne montre pas sa culotte et encore moins elle ne se montre pas sans culotte !

 Sinon…ben, c’est pan-pan cucul. On ne badine pas avec les bonnes manières à la maison. Quand j’ai rencontré mon homme je faisais du « sans culotte » en toute insouciance. Puis j’ai appris qu’il existe un phénomène de perversité transmissible. Bien explicable au fond, car il s’agit d’une réactivation d’un contenu refoulé. Alors depuis quand je me promène sans culotte je me trouve exposée à un frisson constant espérant que cette audace soit découverte et sanctionnée par une claquante fessée. Il en va donc de soi que cette « journée sans culotte » me procure une belle émotion.

 Chiche !

 Sans hésitation ! Ma bonne copine est chiche aussi. Elle mettra une jupe très courte une fois revenue à la maison, car son mari n’a pas cette compulsion de vérifier sous ses jupes comme mon homme…

 Monsieur a écouté attentivement ces histoires de filles.

 J’ai envie de me mettre derrière la fenêtre pour pister si son homme va passer comme d’habitude. Qu’en penses-tu ?

 Pas si vite jeune dame. Tu crois que je vais passer sur ton oubli de culotte sans agir…

PS :Depuis ce jour, chez ma copine les choses sont en train de changer. Voila qui est encourageant. Avant elle était fan de ticket de métro. Mon intégral lui a donné des idées. Petit coup de cire qui a engendré des miracles. Il paraît que Monsieur ait raté plus d’une fois son jogging parce que sa langue le démange…

Dans : Sans culotte
Par isabelle183
Le 19 juillet 2017
A 21 h 36 min
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Laisse-toi faire…

Oh, il est encore tout petit ce kiki !

Monsieur m’a offert un jour un bâillon qui affiche coquinement un attribut mâle à mis chemin entre repos et envol vers toute sa splendeur. Il m’a rappelé tout de suite la pause café de mon chéri quand il ne s’est pas encore décidé s’il va rapidement se remettre sur sa lancée ou si une récréation pour se changer des idées s’impose. J’aime l’aider pour résoudre cette question existentialiste, non pas en apportant mon avis, mais en apportant une solution. Hors de question qu’il soit obligé de se « tâter » en cachette.

C’est mon domaine… exclusif.

Voila qui est dit sans prétention. Car si je lui pose sur l’oreiller la question, s’il lui arrive de recourir à la vilaine main, sa réponse est invariablement la même depuis de nombreux années.

Comment veux-tu qu’avec tes exigences que je trouve encore l’énergie. Je n’ai plus 20 ans depuis longtemps.

Au début de notre relation il était un peu gêné de se présenter « mollement » devant moi quand je ne faisais que suivre une subite envie de ma part. J’ai su vite le mettre à l’aise :

Laisse-toi faire…

En lui expliquant que ce « laisse-toi faire » se nourrit de sa passivité qui me laisse toute initiative. Une petite gâterie clef en main, menée de moi de A à Z et dont le Monsieur s’en sort aussi mollement qu’au début de l’aventure.

C’est ici qu’intervient mon fantasme de fessée.

Déjà ado je nourrissait une émoustillante culpabilité de mon acte, imaginant par la suite d’être rappelée à l’ordre pour mon audace*. J’en ai parlé à mon homme qui – après une détente complète – et par conséquence « détendu » sous son caleçon avec la tête libre pour se consacrer entièrement à mes fesses, s’est fait depuis un plaisir de me passer sur ses genoux. Souvent toute nue, parfois avec le bas de mon corps dénudé en gardant seulement mes bas et porte-jarretelles.

Je trouve que mon homme fraîchement débarrassé de toute tension, s’en prend autrement à mes fesses.

Plus exigeant, plus demandant je peux compter sur un fessier rouge uniforme qui brûlera encore le soir. Absence de bleus et la jolie teinte rouge m’incitent à maintes reprises dans la journée de passer devant la glace pour admirer le superbe travail de mon chéri. Inutile de dire que je suis fière de lui.

Dans : Anecdotes,Textes indécents
Par isabelle183
Le 10 juillet 2017
A 21 h 22 min
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Oubli de petite culotte

Un vieux magazine, datant d’un temps que je n’ai pas connu, me saute aux yeux sur un marché aux puces en Allemagne. A côté de moi, mon chéri qui commence à faire de gros yeux, en voulant me faire croire qu’il n’a rien vu. Le connaissant il craint – à juste titre – mon exubérance. Par conséquence il est un peu gêné en ma compagnie dans ce lieu public de laisser libre cours à sa pulsion d’acheter discrètement l’objet de sa convoitise.

Une belle dame avec un sourire éclatant, en robe légère chevauche un cheval en bois de fête foraine. Sans se méfier du petit coup de vent qui lui soulève sa robe, dévoilant ainsi des bas blancs, tenus par un porte-jarretelles, mais surtout un oublie de la petite culotte. Vu la posture de la dame, je peux sans le moindre doute déduire que les fantasmes de mon chéri se condensent dans son cris de cœur favori:

Elle mériterait bien une fessée pour son audace…

J’adore cette pseudo morale qui souhaite punir ce qui cause des petits titillements dans l’entrejambe. En partant de ce principe montrer son fessier tout nu est donc un acte hautement risqué. Bref sa main le démange sacrément et il aimerait bien que ce soit moi la fautive pour me rappeler dignement à l’ordre. Et comme à mes habitudes, je ne tarderai pas de lui fournir involontairement une jolie raison pour me corriger. D’abord par mon rire émerveillé et difficile à ignorer devant cette trouvaille, puis par mon cris de cœur qui résume mon association spontanée.

Mais elle n’a pas de culotte !

Grande rigolade à côté de nous sur ce marché aux puces bien fréquenté. Et pour quelques cents je fais l’acquisition du journal. Il en va de soi que cette couverture ne me laisse pas de marbre non plus. Je m’imagine à la place de la jolie dame avec un sourire identique pour montrer… mes belles dents. Cachant derrière ma façade angélique de bien vilaines pensées. Imaginant mon homme me rappeler à l’ordre pour oublie de culotte.

En fait, je vis mes plus grands frissons quand ses réactions coïncident les plus fidèlement avec la petite voix en moi qui m’inspire mes fantaisies sévères.

J’adore quand mon homme se montre moraliste à souhait. Il a fait d’ailleurs de grands progrès depuis notre rencontre.

Mais d’où me vient cette passion pour les chevaux en bois ? Et comment cela se fait que mon homme aussi partage cette passion ?

Il est bien connu que les premières émois charnels de l’enfance se font en voiture, en train ou dans les fêtes foraines à cause des vibrations. J’ai eu un coup de foudre pour les manèges avec des chevaux en bois et je n’ai cessé pendant de longues années de réclamer des tours à mes parents. Idem pour mon chéri. Voila une belle base pour un remix avec un fantasme de fessée. Bref une fois à la maison, mon homme m’a déculottée pour mon mauvais comportement en public.

Et la petite voix en moi était entièrement d’accord avec son verdict.

J’ai reçu une claquante fessée de sa main, plutôt cuisante que douloureuse, une qui perturbe mon entrejambe au plus haut point. J’ai passé le reste de la journée sans culotte, en petite robe avec bas et porte-jarretelles en dessous, comme la dame de la couverture. Avec une seule différence :

Moi j’avais les fesses toutes rouges !

Dans : Anecdotes,Bas nylon et porte-jarretelles,Fantasmes et psychanalyse
Par isabelle183
Le 6 juillet 2017
A 11 h 54 min
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Punitions enfantines à l’âge adulte

Faire du coin grand format !

«Faire du coin » à sa base est à ma compréhension une punition qui intervient à une époque où l’activité motrice est une source de plaisir physique pour le petit enfant. Il s’agit donc d’une privation de mobilité, censée de stimuler la réflexion. L’intention n’est pas d’humilier l’enfant, mais de favoriser le développement de la pensée comme moyen d’anticipation aux actions futurs. Seulement , pour un petit enfant il est extrêmement difficile de rester sans bouger ce qui fait du coin une punition très sévère. S’ajoute sur cela ce que l’on appelle en Allemagne le sadisme bourgeois. On entend par là l’ajout d’éléments qui aggravent la punition. Par exemple l’obligation de tourner son nez vers les murs, toucher le mur avec son nez, mains sur la tête et ainsi de suite. Il en va de soi que nous sommes d’un registre pédagogiquement indéfendable. Pensons maintenant à un sujet qui est cher à mon d’amateur de la fessée :

Envoyer sa dame au coin, déculottée ou toute nue pour exposer la rougeur de la copieuse fessée qu’elle vient de recevoir !

Je n’ai pas encore discuté avec des personnes ayant connu enfant cette situation, la fessée déculottée suivi du coin donc, mais ne manquent pas de personnes ayant été menacé d’une telle punition. Grand ou petit, peu importe, le sujet stimule l’imagination. Notamment à l’époque où le pudeur se met en place. Entendons ici par pudeur tout basiquement de montrer tout nu les parties intimes de son corps. N’oublions pas qu’un enfant est très tôt au courant où se trouvent les zones de plaisirs « particuliers ». Seulement cela reste encore un peu confus, car analité et génitalité naissante se disputent le terrain. Il semble exister une phase de développement où l’enfant perçoit comme plus honteux de montrer ses fesses nues que la partie de devant. Ajoutons aussi les tendances exhibitionnistes que l’éducation essaye d’endiguer par ses interdits de nudité. Voila qui mène à une situation parfaitement contradictoire :

Ce qui est socialement interdit est exigé et mis en avant lors de la punition !

Alors quand je suis envoyé au coin…

(Quand on aura fini, tu ne feras pas la fière, isabelle!)…

…il y a une multitude de pensées qui me traversent la tête, mais aussi une multitude de sensation qui traversent mon corps. Sortant fraîchement de ma fessée, ma nudité partielle ou intégrale est le cadet de mes soucis.

Sauf… quand j’ai ma culotte ou mon pantalon autour de mes chevilles.

Il en va de soi que le sentiment du ridicule se présente au rendez-vous à cause de la démarche à adopter. C’est en avançant à petits pas, surtout quand je porte de très hauts talons que je m’approche de mon coin.

Il y a aussi cette enivrante chaleur dans mes fesses, caleur qui a été partagée sur les genoux de mon homme.

Partager la caleur est une sensation archaïque qui révèle une grande intimité.

Mes fesses brûlantes me communiquent une agréable impression d’un foyer chaleureux où il fait bon vivre. Et ma fessée prend facilement les apparences d’un acte d’amour. Voila toute la poésie du complexe de Novalis :

« Le complexe de Novalis synthétiserait alors l’impulsion vers le feu provoquée par le frottement, le besoin d’une chaleur partagée…. Il est fondé sur une satisfaction du sens thermique et sur la conscience profonde du bonheur calorifique. La chaleur est un bien, une possession. Il faut la garder jalousement et n’en faire don qu’à un être élu qui mérite une communion, une fusion réciproque. La lumière joue et rit à la surface des choses, mais seule la chaleur pénètre… » 

(Gaston Bachelard)

Une fois au coin la brûlure entame la survenue de toute une gamme de nouvelles sensations. Le flux sanguin s’étale de mes fesses vers mes parties intimes qui commencent à apprécier ce qui est censée être une punition à la base. Étant adulte je sais très bien ce qui m’arrive, cette moiteur qui se voit facilement et qui fait la joie de mon chéri.

Ah ces fameux effets secondaires de la discipline domestique !

A ces moments-là j’ai toujours une impression de vicieuse fille qui au lieu de réfléchir ardemment comment améliorer son comportement pour éviter au futur de nouveaux châtiments se réjouit de son sort, en jouit même. Qui prend plaisir d’exposer ses fesses toutes rouges, ultime triomphe sur le mâle. Sure de sa séduction donc le monsieur ne peut se soustraire. Bosse sous le pantalon à l’appui pendant qu’il regarde au coin l’émoustillante vision du travail de ses mains. C’est au travers de « cette lunette » qu’il faut comprendre cette phrase fétiche que Monsieur clame fièrement :

Nous avons un penchant pour la discipline stricte !

Dans : Discipline domestique,Fantasmes et psychanalyse
Par isabelle183
Le 5 juillet 2017
A 7 h 11 min
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