Fantasmes autour de la fessée

Le blog d'isabelle183

 

Une fessée pour la pervenche

Il y a pas que le noir et le gris dans la vie, isabelle !

Là il est mauvaise langue. Je n’ai pas que des tailleurs en noir et en gris. Il le sait très bien, car c’est lui qui me les offre. Seulement j’avais évité jusque-là le bleu marine. Je trouve que l’association d’une veste et d’une jupe de cette couleur crée infailliblement un effet uniforme, policière ou encore pervenche. En voyant mon « Ken » devant moi, les yeux brillants comme un gamin qui voit la tenue de ses rêves pour sa Barbie, je commençais à considérer un tel achat autrement. Contrairement à mes habitudes vestimentaires la jupe était un peu ample sans manquer d’une longueur suffisante pour pouvoir la porter avec bas et porte-jarretelles. Je précise bien, car un jour il m’a tenu très sérieusement un long discours se résumant à ce qu’une grande fille bien éduquée ne met pas un collant sous son tailleur.

Une élégante dame non plus mon chéri ! Et toc.

Bref, il m’a fait beaucoup rire et dans le principe je n’ai pas été contre le fait de m’adapter à ses goûts vestimentaires. Tellement il m’avait surprise par sa brillance d’orateur. J’ai négocié tout de même le « droit » d’un collant ouvert pour les occasions quand Monsieur n’est pas avec moi. Pour ce il suffit de comprendre que certains grands garçons éprouvent un fort plaisir, même en leur absence de savoir leur dame sexy dans le moindre détail. Alors quand je n’ai pas envie de courir le risque de me faire remarquer par mes jarretelles qui se dessinent au moindre mouvement sous une jupe droite moulante je mets désormais un collant ouvert. A la grande joie de mon homme qui aime contrôler avant que je ne sorte ou juste quand je rentre à la maison. Enfin le contrôle se passe de manière rapide. Il ne tient pas non plus à un rôle de conjoint « collant » qui ne lâche pas la grappe à sa dame.

Pendant que j’ai essayé cet ensemble, la vendeuse avait bien remarqué que je portais des bas, des vrais. Par conséquence elle m’a vanté la jupe comme très agréable à porter. Effectivement, coupée dans un tissu lourd, il n’y a aucun risque d’un coup de vent indiscret. Nous avons donc fait l’acquisition.

Puis un jour, d’humeur ludique, enfin plutôt connaissant mon homme, ,j’ai associé cet ensemble avec un chemisier blanc qui met l’accent sur mon décolleté. Sans oublier une petite cravates de mes tenues d’étudiante. L’effet était seyant. Avec mes lunettes j’avais l’air d’une authentique pervenche qui m’en a rappelé une autre. Partant de l’idée que le Monsieur du clip n’est pas le seul vicieux sur terre j’ai eu envie de tester l’effet de cet uniforme sur mon homme. Je suis allée le voir sur le champs avec un petit calepin en main pour le verbaliser. Je crois qu’il a dû mal digérer la seule contravention de sa vie, car il a démarré au quart du tour.

J’ai toujours rêvé de voir ce qui se trouve sous les jupes de ces dames !

Sans pouvoir finir ma verbalisation, j’ai déjà été installée sur son bureau, ma jupe retournée et des mains en train de me baisser ma culotte. J’ai reçu quelques très fermes claques sur mes fesses, puis j’ai senti une main vicieuse s’introduire entre mes jambes pour vérifier ma réaction. Le contact étant extrêmement agréable, je n’ai pas mis longtemps pour commencer à respirer lourdement et en poussant de petits cris. Puis j’ai encore reçu quelques claques avec une remarquable sonorité. Je suis docilement restée en place, présentant mes fesses nues au bon plaisir de mon homme. Je me suis trouvée au centre d’un petit jeu qui a continué par alternance jusqu’à ce que la petite pervenche fortement échauffée et toute glissante dans l’entrejambe fut vigoureusement prise par derrière, façon vanille. Ma position se prêtant parfaitement à cet assaut, je me suis sentie envahie en profondeur. Monsieur a pris son temps pour que je cale le rythme de mes soupirs sur ses va et viens. J’ai béni la vendeuse de m’avoir conseillé cette jupe qui par sa ampleur laissa libre accès à la main de monsieur pour se promener à sa guise. Je me suis laisser faire, conquise, comblée et sans la moindre retenue jusqu’à ce une intense sensation m’a emportée.

C’est seulement que plus tard, en me remettant debout que j’ai pris connaissance de l’impacte de la fessée sur mon derrière. Cela brûlait terriblement. En servant le café à mon chéri, j’ai senti encore sa main se glisser sous ma jupe ample, très agréable à porter, car elle calmait aussi la brûlure.

Maintenant je sais ce qui se cache sous les jupes des fausses pervenches, des fesses toutes rouges !

Puis il a ajoute.

Prends ton calepin, isabelle et met en mot ce qui arrive aux fausses pervenches trop curieuses…

Ce que j’ai aussitôt fait, encore à chaud…

Dans : Bas nylon et porte-jarretelles,Filles en uniforme
Par isabelle183
Le 8 août 2017
A 20 h 48 min
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