Fantasmes autour de la fessée

Le blog d'isabelle183

 

Laisse-toi faire…

Oh, il est encore tout petit ce kiki !

Monsieur m’a offert un jour un bâillon qui affiche coquinement un attribut mâle à mis chemin entre repos et envol vers toute sa splendeur. Il m’a rappelé tout de suite la pause café de mon chéri quand il ne s’est pas encore décidé s’il va rapidement se remettre sur sa lancée ou si une récréation pour se changer des idées s’impose. J’aime l’aider pour résoudre cette question existentialiste, non pas en apportant mon avis, mais en apportant une solution. Hors de question qu’il soit obligé de se « tâter » en cachette.

C’est mon domaine… exclusif.

Voila qui est dit sans prétention. Car si je lui pose sur l’oreiller la question, s’il lui arrive de recourir à la vilaine main, sa réponse est invariablement la même depuis de nombreux années.

Comment veux-tu qu’avec tes exigences que je trouve encore l’énergie. Je n’ai plus 20 ans depuis longtemps.

Au début de notre relation il était un peu gêné de se présenter « mollement » devant moi quand je ne faisais que suivre une subite envie de ma part. J’ai su vite le mettre à l’aise :

Laisse-toi faire…

En lui expliquant que ce « laisse-toi faire » se nourrit de sa passivité qui me laisse toute initiative. Une petite gâterie clef en main, menée de moi de A à Z et dont le Monsieur s’en sort aussi mollement qu’au début de l’aventure.

C’est ici qu’intervient mon fantasme de fessée.

Déjà ado je nourrissait une émoustillante culpabilité de mon acte, imaginant par la suite d’être rappelée à l’ordre pour mon audace*. J’en ai parlé à mon homme qui – après une détente complète – et par conséquence « détendu » sous son caleçon avec la tête libre pour se consacrer entièrement à mes fesses, s’est fait depuis un plaisir de me passer sur ses genoux. Souvent toute nue, parfois avec le bas de mon corps dénudé en gardant seulement mes bas et porte-jarretelles.

Je trouve que mon homme fraîchement débarrassé de toute tension, s’en prend autrement à mes fesses.

Plus exigeant, plus demandant je peux compter sur un fessier rouge uniforme qui brûlera encore le soir. Absence de bleus et la jolie teinte rouge m’incitent à maintes reprises dans la journée de passer devant la glace pour admirer le superbe travail de mon chéri. Inutile de dire que je suis fière de lui.

Dans : Anecdotes,Textes indécents
Par isabelle183
Le 10 juillet 2017
A 21 h 22 min
Commentaires : 0
 
 

Oubli de petite culotte

Un vieux magazine, datant d’un temps que je n’ai pas connu, me saute aux yeux sur un marché aux puces en Allemagne. A côté de moi, mon chéri qui commence à faire de gros yeux, en voulant me faire croire qu’il n’a rien vu. Le connaissant il craint – à juste titre – mon exubérance. Par conséquence il est un peu gêné en ma compagnie dans ce lieu public de laisser libre cours à sa pulsion d’acheter discrètement l’objet de sa convoitise.

Une belle dame avec un sourire éclatant, en robe légère chevauche un cheval en bois de fête foraine. Sans se méfier du petit coup de vent qui lui soulève sa robe, dévoilant ainsi des bas blancs, tenus par un porte-jarretelles, mais surtout un oublie de la petite culotte. Vu la posture de la dame, je peux sans le moindre doute déduire que les fantasmes de mon chéri se condensent dans son cris de cœur favori:

Elle mériterait bien une fessée pour son audace…

J’adore cette pseudo morale qui souhaite punir ce qui cause des petits titillements dans l’entrejambe. En partant de ce principe montrer son fessier tout nu est donc un acte hautement risqué. Bref sa main le démange sacrément et il aimerait bien que ce soit moi la fautive pour me rappeler dignement à l’ordre. Et comme à mes habitudes, je ne tarderai pas de lui fournir involontairement une jolie raison pour me corriger. D’abord par mon rire émerveillé et difficile à ignorer devant cette trouvaille, puis par mon cris de cœur qui résume mon association spontanée.

Mais elle n’a pas de culotte !

Grande rigolade à côté de nous sur ce marché aux puces bien fréquenté. Et pour quelques cents je fais l’acquisition du journal. Il en va de soi que cette couverture ne me laisse pas de marbre non plus. Je m’imagine à la place de la jolie dame avec un sourire identique pour montrer… mes belles dents. Cachant derrière ma façade angélique de bien vilaines pensées. Imaginant mon homme me rappeler à l’ordre pour oublie de culotte.

En fait, je vis mes plus grands frissons quand ses réactions coïncident les plus fidèlement avec la petite voix en moi qui m’inspire mes fantaisies sévères.

J’adore quand mon homme se montre moraliste à souhait. Il a fait d’ailleurs de grands progrès depuis notre rencontre.

Mais d’où me vient cette passion pour les chevaux en bois ? Et comment cela se fait que mon homme aussi partage cette passion ?

Il est bien connu que les premières émois charnels de l’enfance se font en voiture, en train ou dans les fêtes foraines à cause des vibrations. J’ai eu un coup de foudre pour les manèges avec des chevaux en bois et je n’ai cessé pendant de longues années de réclamer des tours à mes parents. Idem pour mon chéri. Voila une belle base pour un remix avec un fantasme de fessée. Bref une fois à la maison, mon homme m’a déculottée pour mon mauvais comportement en public.

Et la petite voix en moi était entièrement d’accord avec son verdict.

J’ai reçu une claquante fessée de sa main, plutôt cuisante que douloureuse, une qui perturbe mon entrejambe au plus haut point. J’ai passé le reste de la journée sans culotte, en petite robe avec bas et porte-jarretelles en dessous, comme la dame de la couverture. Avec une seule différence :

Moi j’avais les fesses toutes rouges !

Dans : Anecdotes,Bas nylon et porte-jarretelles,Fantasmes et psychanalyse
Par isabelle183
Le 6 juillet 2017
A 11 h 54 min
Commentaires : 0
 
 

Carnet de punition

Qu’il est mignon …ce petit carnet. Je pourrais y noter mes punitions !

J’aurais dû baisser un peu la portée de ma voix. Il y a des moments que mon enthousiasme emporte facilement sur ma discrétion. Mon homme aime bien que l’on se retourne sur moi. Mais pas dans n’importe quelle circonstance. Un peu pudique de nature, là, il est légèrement agacé de mon comportement et visiblement gêné devant les regards amusés dans ce lieu bien fréquenté le dimanche matin. Il s’inquiète si notre différence d’âge le fait passer pour une sorte de satyre qui a une façon particulière de jouer à la poupée.

Tu es fâché, chéri ?

Il a horreur de cette phrase que j’emploie souvent quand j’essaye de rattraper une gaffe. Accessoirement il déteste aussi que je l’appelle chéri en public. Notons, que nous ne sommes pas à ma première gaffe de la journée et au moins à ma sixième ou septième brocante. Pour ne rien acheter ! Cela va de soi. Il arrive que de nouveaux éléments se glissent dans mon univers de la fessée. Hasard de la vie. Comme cette trouvaille. Un petit carnet à feuilles vierges, conçu à sa base pour tenir un journal intime. Sorte d’eurêka archimédien qui fournit réponse non pas à une question mûrement réfléchie, mais à quelque chose qui se cache dans cet immense grenier qui est mon inconscient.

Tu veux qu’on le prenne, isabelle ?

Je n’aime pas trop la couleur, chéri !

A ma façon de tourner l’objet entre mes mains, mon homme sait qu’il faut prendre son mal en patience.

Il y a des fessées qui se perdent avec toi, isabelle ! T’es lente et difficile.

J’en déduis, que lui aussi est troublé par ma trouvaille. Ayant le sens plus pratique que moi, il prévoit déjà l’utilité de ce petit carnet. Une adaptation certainement plus rapide que la mienne à une nouvelle donnée.

Mais oui, il est bien connu qu’il existe des femmes difficiles. Mais peut-être le mot difficile ne convient pas vraiment. En fait, je sais exactement ce que je veux, mais je ne trouve que rarement l’objet de mes rêves. Cela m’énerve prodigieusement et je médite si le compromis me conviendrait quand même. Faute de mieux. Mon carnet de punition, je l’imagine relié en cuir. Pas dans un marron vieilli comme celui-ci, mais dans un rouge flamboyant. Avec un petit dispositif de fermeture. A lacet de préférence et non pas avec un cadenas. Je n’ai pas de secrets d’états à confier. Et de toute façon mon homme ne fouille pas dans mes affaires. A bien y réfléchir aussi, la poésie d’un journal intime, ne me titille pas vraiment. Je me vois mal confier mes états d’âme à une feuille. Ce que je note sont essentiellement les pensées que je ne souhaite pas oublier. Les miennes, celles des autres. Sur des sujets concrets qui m’intéressent.

(Alors que vais-je mettre dans ce carnet ?)

Ma mauvaise conduite qui donne lieu à une fessée. Les détails de cette fessée ? Mes bonnes résolutions ? Textes écrits à chaud, veut dire en sortant du coin avec mes fesses brûlantes. Ou textes écrits avec le recul. Mes observations sur mon comportement. Ses améliorations.

(Tiens isabelle, tu ne mets plus, tu ne fais plus, tu ne dis plus etc….)

Étant une personne pleine de petites habitudes et de manières, le moindre changement se remarque forcement par mon entourage. Dans mes rapports sociaux je suis assez prévisible. Cela rassure et donne une impression de grande stabilité…

Je te parle, isabelle !

Mince alors, je suis en train de fâcher mon homme pour du bon.

On le prend ou pas ?

Qu’il est délicat mon homme. Même quand une tempête se prépare. Mon avis lui importe beaucoup. Si je dis non, c’est non pour lui aussi. Sans qu’il m’en veuille pour autant. Dans ce cas précis je comprends son impatience. En grand gamin il doit déjà être en train d’évaluer le potentiel ludique de ce petit carnet. Amusement coquin entre adultes sans que cela s’ajoute à notre discipline domestique. Pas vraiment convaincue de l’utilité réelle de ce truc dans notre ménage, c’est la perspective d’une petite aventure exotique qui me fait trancher sur la question.

Tu me l’offres ?

Depuis ce jour le carnet de punition s’est toujours trouvé bien placé dans mes boudoirs successifs. Mais presque quinze ans après son achat il est toujours vide. Qu’il soit fermé avec un cadenas attise la curiosité de mes copines. Personne ne se doute de sa vraie utilité. Même pas moi au moment de l’achat. J’ai seulement compris quand Monsieur avait envie de « décompresser » un peu après cette rude journée avec moi dans les brocantes en m’invitant de m’installer sur ses genoux. Effectivement, j’ai su par la peau de mes fesses pourquoi cela s’appelle un « carnet de punition » et pourquoi on choisit le cuir comme matière de reliure.

Dans : Anecdotes,Discipline domestique
Par isabelle183
Le 4 juillet 2017
A 7 h 12 min
Commentaires : 0
 
 
 

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