Fantasmes autour de la fessée

Le blog d'isabelle183

 

Naïveté masculine

« Au fond de chaque femme se trouve une petite fille. Certaines de ces petites filles sont vilaines et aiment recevoir la fessée. »

Voila qui me rappelle un courrier de lecteur d’un homme qui découvre quelque temps après le début de la relation avec sa dame cette dernière sous un tout autre jour. Cumulant des petites maladresses et comportements agaçants, Monsieur, un peu étonné, relâche sa incompréhension par un cri de cœur :

Tu te comportes comme une gamine !

Sur ce la dame lui avoue en rougissant qu’elle souhaiterait sentir de temps en temps une main ferme sur son popotin tout nu.

Une fois la surprise surmontée, notre homme passe hardiment à l’acte au grand plaisir de sa dame qui par la suite se révèle fort chevronnée dans l’art de procurer du plaisir à un monsieur. Depuis tout va au mieux dans le meilleurs de mondes. Madame provoque régulièrement son compagnon en modifiant astucieusement ses vêtements, coiffures et maquillages ou en excellant dans dans la science de l’agacement par comportement capricieux. Seulement et cela inquiète fortement le monsieur, il commence à prendre plaisir… charnel à l’idée de corriger sa grande fille, ne pouvant cacher l’émotion qui l’envahit en la déculottant. Il pousse loin dans la métaphysique en se posant des questions sur ses tendances sadiques.

Le psychologue spécialisé dans la sexualité humaine ne voit à priori pas d’inconvénient concernant l’emploi de la « fessée conjugale » instaurée dans ce couple. Il rassure le monsieur sur ses tendances sadiques, car visiblement son élan de fesseur ne se montre pas nocif à la santé de madame. Par contre il pointe sur le fait que notre brave homme considère visiblement sa dame comme une gamine au lieu de se réjouir de ses manœuvres de séduction qui indiquent…

…un comportement construit, de plus adulte en vue d’un épanouissement sexuel pour les deux partenaires.

Ce courrier date des années… 70. Quarante années ont passées. Visiblement la poésie fantasmatique attribue toujours un rôle à la dame qui ne coïncide pas avec la réalité féminine quotidienne. Je n’y vois aucun inconvénient. Je trouve très amusant de voir un homme dans un contexte intime se perdre sur des fausses pistes comme dans les fils d’Ariane. Seulement j’aime aussi que le monsieur une fois ses pulsions apaisées soit conscient de la supercherie…

Dans : Discipline domestique
Par isabelle183
Le 10 novembre 2017
A 10 h 03 min
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Punissez moi….j’ai péché

Mon petit doigt me dit qu’il s’agit du péché de la chair.

N’ayant pas un sentiment du divin, j’admets que dans mon imaginaire ce que j’appelle « la faute » est mon équivalent non religieux du péché. Je précise que la faute qui déclenche mon besoin de punition autant que le péché sont pour moi des phénomènes de nature irrationnelle et par ce fait soustraits à ma rationalité. Voilà qui veut dire, rien que les entendre, ces petits mots génèrent en moi de puissants émotions qui me miroitent monts et merveilles (le paradis quoi!) au niveau des sensations en cas que l’on me corrige littéralement mon comportement. La logique inhérente au péché est plus simple à comprendre que celle de la faute. Pécher c’est s’opposer à la volonté du divin et par extension à la volonté d’un tiers. Comportement qui entraîne une punition. La faute par contre relève d’une instance intérieure, propre à chacun de nous, mais indépendant de notre volonté qui décide ce qui est faute ou pas. Elle se manifeste devant certains stimuli et sans que l’on comprenne vraiment pourquoi apparaît subitement un désir en nous :

J’aurais besoin d’une bonne fessée !

Difficile de cerner ce processus et encore plus difficile d’en parler à autrui pour lui donner un mode d’emploi de notre besoin de punition pour mériter le paradis. A moins de tomber sur une personne avec les mêmes prédispositions.

Mon homme semble infailliblement sentir quand mon besoin de punition me travaille.

Par ce fait il ne passe pas sur le rôti brûle, ni sur mes (très rares ) gros mots, ni sur mes également très rares incivilités, ni sur mes insolence devant nos intimes. Il a su traiter avec intransigeance mes mauvaises humeurs quand je revenais de mon travail en m’apprenant ainsi de relativiser. S’ajoutaient mes excès de table, mes séances « chômées » dans mon club de gym et…

…tout genre de fardeau que je m’impose malgré moi.

Et même maintenant après plus de 19ans de couple, je n’ai pas à m’inquiéter. A chaque fois que je commets un acte qui réveille la petite voix en moi qui réclame la rougeur de mon fessier, Monsieur est là pour s’occuper de moi. Mécanisme certes complexe, mais une fois passée sur les genoux de mon homme, je me sens parfaitement détendue et surtout décomplexée devant mon étrange fantasme…

Dans : Besoin de punition,Discipline domestique
Par isabelle183
Le 8 novembre 2017
A 6 h 31 min
Commentaires : 0
 
 

Punitions enfantines à l’âge adulte

Faire du coin grand format !

«Faire du coin » à sa base est à ma compréhension une punition qui intervient à une époque où l’activité motrice est une source de plaisir physique pour le petit enfant. Il s’agit donc d’une privation de mobilité, censée de stimuler la réflexion. L’intention n’est pas d’humilier l’enfant, mais de favoriser le développement de la pensée comme moyen d’anticipation aux actions futurs. Seulement , pour un petit enfant il est extrêmement difficile de rester sans bouger ce qui fait du coin une punition très sévère. S’ajoute sur cela ce que l’on appelle en Allemagne le sadisme bourgeois. On entend par là l’ajout d’éléments qui aggravent la punition. Par exemple l’obligation de tourner son nez vers les murs, toucher le mur avec son nez, mains sur la tête et ainsi de suite. Il en va de soi que nous sommes d’un registre pédagogiquement indéfendable. Pensons maintenant à un sujet qui est cher à mon d’amateur de la fessée :

Envoyer sa dame au coin, déculottée ou toute nue pour exposer la rougeur de la copieuse fessée qu’elle vient de recevoir !

Je n’ai pas encore discuté avec des personnes ayant connu enfant cette situation, la fessée déculottée suivi du coin donc, mais ne manquent pas de personnes ayant été menacé d’une telle punition. Grand ou petit, peu importe, le sujet stimule l’imagination. Notamment à l’époque où le pudeur se met en place. Entendons ici par pudeur tout basiquement de montrer tout nu les parties intimes de son corps. N’oublions pas qu’un enfant est très tôt au courant où se trouvent les zones de plaisirs « particuliers ». Seulement cela reste encore un peu confus, car analité et génitalité naissante se disputent le terrain. Il semble exister une phase de développement où l’enfant perçoit comme plus honteux de montrer ses fesses nues que la partie de devant. Ajoutons aussi les tendances exhibitionnistes que l’éducation essaye d’endiguer par ses interdits de nudité. Voila qui mène à une situation parfaitement contradictoire :

Ce qui est socialement interdit est exigé et mis en avant lors de la punition !

Alors quand je suis envoyé au coin…

(Quand on aura fini, tu ne feras pas la fière, isabelle!)…

…il y a une multitude de pensées qui me traversent la tête, mais aussi une multitude de sensation qui traversent mon corps. Sortant fraîchement de ma fessée, ma nudité partielle ou intégrale est le cadet de mes soucis.

Sauf… quand j’ai ma culotte ou mon pantalon autour de mes chevilles.

Il en va de soi que le sentiment du ridicule se présente au rendez-vous à cause de la démarche à adopter. C’est en avançant à petits pas, surtout quand je porte de très hauts talons que je m’approche de mon coin.

Il y a aussi cette enivrante chaleur dans mes fesses, caleur qui a été partagée sur les genoux de mon homme.

Partager la caleur est une sensation archaïque qui révèle une grande intimité.

Mes fesses brûlantes me communiquent une agréable impression d’un foyer chaleureux où il fait bon vivre. Et ma fessée prend facilement les apparences d’un acte d’amour. Voila toute la poésie du complexe de Novalis :

« Le complexe de Novalis synthétiserait alors l’impulsion vers le feu provoquée par le frottement, le besoin d’une chaleur partagée…. Il est fondé sur une satisfaction du sens thermique et sur la conscience profonde du bonheur calorifique. La chaleur est un bien, une possession. Il faut la garder jalousement et n’en faire don qu’à un être élu qui mérite une communion, une fusion réciproque. La lumière joue et rit à la surface des choses, mais seule la chaleur pénètre… » 

(Gaston Bachelard)

Une fois au coin la brûlure entame la survenue de toute une gamme de nouvelles sensations. Le flux sanguin s’étale de mes fesses vers mes parties intimes qui commencent à apprécier ce qui est censée être une punition à la base. Étant adulte je sais très bien ce qui m’arrive, cette moiteur qui se voit facilement et qui fait la joie de mon chéri.

Ah ces fameux effets secondaires de la discipline domestique !

A ces moments-là j’ai toujours une impression de vicieuse fille qui au lieu de réfléchir ardemment comment améliorer son comportement pour éviter au futur de nouveaux châtiments se réjouit de son sort, en jouit même. Qui prend plaisir d’exposer ses fesses toutes rouges, ultime triomphe sur le mâle. Sure de sa séduction donc le monsieur ne peut se soustraire. Bosse sous le pantalon à l’appui pendant qu’il regarde au coin l’émoustillante vision du travail de ses mains. C’est au travers de « cette lunette » qu’il faut comprendre cette phrase fétiche que Monsieur clame fièrement :

Nous avons un penchant pour la discipline stricte !

Dans : Discipline domestique,Fantasmes et psychanalyse
Par isabelle183
Le 5 juillet 2017
A 7 h 11 min
Commentaires : 0
 
 

Carnet de punition

Qu’il est mignon …ce petit carnet. Je pourrais y noter mes punitions !

J’aurais dû baisser un peu la portée de ma voix. Il y a des moments que mon enthousiasme emporte facilement sur ma discrétion. Mon homme aime bien que l’on se retourne sur moi. Mais pas dans n’importe quelle circonstance. Un peu pudique de nature, là, il est légèrement agacé de mon comportement et visiblement gêné devant les regards amusés dans ce lieu bien fréquenté le dimanche matin. Il s’inquiète si notre différence d’âge le fait passer pour une sorte de satyre qui a une façon particulière de jouer à la poupée.

Tu es fâché, chéri ?

Il a horreur de cette phrase que j’emploie souvent quand j’essaye de rattraper une gaffe. Accessoirement il déteste aussi que je l’appelle chéri en public. Notons, que nous ne sommes pas à ma première gaffe de la journée et au moins à ma sixième ou septième brocante. Pour ne rien acheter ! Cela va de soi. Il arrive que de nouveaux éléments se glissent dans mon univers de la fessée. Hasard de la vie. Comme cette trouvaille. Un petit carnet à feuilles vierges, conçu à sa base pour tenir un journal intime. Sorte d’eurêka archimédien qui fournit réponse non pas à une question mûrement réfléchie, mais à quelque chose qui se cache dans cet immense grenier qui est mon inconscient.

Tu veux qu’on le prenne, isabelle ?

Je n’aime pas trop la couleur, chéri !

A ma façon de tourner l’objet entre mes mains, mon homme sait qu’il faut prendre son mal en patience.

Il y a des fessées qui se perdent avec toi, isabelle ! T’es lente et difficile.

J’en déduis, que lui aussi est troublé par ma trouvaille. Ayant le sens plus pratique que moi, il prévoit déjà l’utilité de ce petit carnet. Une adaptation certainement plus rapide que la mienne à une nouvelle donnée.

Mais oui, il est bien connu qu’il existe des femmes difficiles. Mais peut-être le mot difficile ne convient pas vraiment. En fait, je sais exactement ce que je veux, mais je ne trouve que rarement l’objet de mes rêves. Cela m’énerve prodigieusement et je médite si le compromis me conviendrait quand même. Faute de mieux. Mon carnet de punition, je l’imagine relié en cuir. Pas dans un marron vieilli comme celui-ci, mais dans un rouge flamboyant. Avec un petit dispositif de fermeture. A lacet de préférence et non pas avec un cadenas. Je n’ai pas de secrets d’états à confier. Et de toute façon mon homme ne fouille pas dans mes affaires. A bien y réfléchir aussi, la poésie d’un journal intime, ne me titille pas vraiment. Je me vois mal confier mes états d’âme à une feuille. Ce que je note sont essentiellement les pensées que je ne souhaite pas oublier. Les miennes, celles des autres. Sur des sujets concrets qui m’intéressent.

(Alors que vais-je mettre dans ce carnet ?)

Ma mauvaise conduite qui donne lieu à une fessée. Les détails de cette fessée ? Mes bonnes résolutions ? Textes écrits à chaud, veut dire en sortant du coin avec mes fesses brûlantes. Ou textes écrits avec le recul. Mes observations sur mon comportement. Ses améliorations.

(Tiens isabelle, tu ne mets plus, tu ne fais plus, tu ne dis plus etc….)

Étant une personne pleine de petites habitudes et de manières, le moindre changement se remarque forcement par mon entourage. Dans mes rapports sociaux je suis assez prévisible. Cela rassure et donne une impression de grande stabilité…

Je te parle, isabelle !

Mince alors, je suis en train de fâcher mon homme pour du bon.

On le prend ou pas ?

Qu’il est délicat mon homme. Même quand une tempête se prépare. Mon avis lui importe beaucoup. Si je dis non, c’est non pour lui aussi. Sans qu’il m’en veuille pour autant. Dans ce cas précis je comprends son impatience. En grand gamin il doit déjà être en train d’évaluer le potentiel ludique de ce petit carnet. Amusement coquin entre adultes sans que cela s’ajoute à notre discipline domestique. Pas vraiment convaincue de l’utilité réelle de ce truc dans notre ménage, c’est la perspective d’une petite aventure exotique qui me fait trancher sur la question.

Tu me l’offres ?

Depuis ce jour le carnet de punition s’est toujours trouvé bien placé dans mes boudoirs successifs. Mais presque quinze ans après son achat il est toujours vide. Qu’il soit fermé avec un cadenas attise la curiosité de mes copines. Personne ne se doute de sa vraie utilité. Même pas moi au moment de l’achat. J’ai seulement compris quand Monsieur avait envie de « décompresser » un peu après cette rude journée avec moi dans les brocantes en m’invitant de m’installer sur ses genoux. Effectivement, j’ai su par la peau de mes fesses pourquoi cela s’appelle un « carnet de punition » et pourquoi on choisit le cuir comme matière de reliure.

Dans : Anecdotes,Discipline domestique
Par isabelle183
Le 4 juillet 2017
A 7 h 12 min
Commentaires : 0
 
 
 

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