Fantasmes autour de la fessée

Le blog d'isabelle183

 

L’orage d’été

Ou comment raisonner une pénible dame

Il y a des matins que je me réveille mécontente de moi, mécontente du monde qui m’entoure. Cela m’arrive rarement, mais cela m’arrive. Ces matins-là j’ai un mal être communicable. Comme une harpie je me prend sans prévenir à mon homme. Comme s’il s’agissait de l’asséner à coup de doigts d’honneurs. Je lui trouve mille et une choses à critiquer allant des retards dans ses bricolages à effectuer à sa présentation. Ses cheveux trop longs ou ses joues mal rasées. J’exige subitement une cravate au petit déjeuner, une mâtiné spécial shopping ou qu’il fasse ceci et cela. Notamment des choses qui l’énervent à coup sur. Au début Monsieur reste stoïque.

On dirait qu’il y a un orage dans l’air, isabelle !

Remarque qui me rend encore plus hargneuse, sachant si je continue que je m’expose à une sanction très traditionnelle. Seulement c’est plus fort que moi. J’ai besoin de voir que le vase déborde. Que mon homme se montre homme avec en moi en me mettant des limites. Je sais que ce chemin demande de le mettre d’abord en colère. Une colère, une vraie, bien visible et clairement affiché. Il en va de soi que je ne suis pas fière de moi à tête reposée. Cette étrange forme de séduction, parce qu’il s’agit bien de cela, me semble indigne d’une femme adulte. Car elle est calquée sur un modèle enfantin, conçue en escalade et qui attend une réponse physique…. sous forme de fessée. Non ce n’est pas une fessée qui cache bien ses ficelles érotiques. C’est la fessée à l’ancienne, la vraie, celle censée de raisonner les vilaines filles et qui trouve sa satisfaction dans une paire de fesses brûlantes que je dois exposer au coin. J’aspire à la fessée de mes premières fantaisies émoustillantes ou l’idée de me faire baisser la culotte me mettait dans un état agréablement tendu. Je me souviens même comme je me coinçais mon doudou entre mes jambes en dégustant une volupté sans trop comprendre ce qui m’arrivait. J’ai compris plus tard que c’étaient mes pulsions qui sans raison apparente

commencèrent à me harceler, provocant une tension nerveuse prête à exploser. Comme avant un orage quand la température augmente. Quand l’air devient de plus en plus difficile à respirer et l’odeur de la pluie s’annonce par son odeur caractéristique. Il ne manque que la décharge du tonnerre sous forme d’un authentique sermon. Monsieur a une voix qui porte.

Une fois, isabelle !

Dit-il sur un ton d’exaspération parce qu’il en a marre. Parce qu’il n’en peut plus. Peu étonnant, tellement l’atmosphère est chargée par mes étincelles. Lui qui est d’habitude si réfléchi et calme, montre un redoutable effet de sang chaud. Indispensable qualité selon moi pour livrer une crédible réponse à mon état d’âme. Où serait sinon mon plaisir sadique s’il était impossible de le mettre en colère. J’adore quand je vois que ses nerfs commencent à se crisper. Quand sa main commence à le démanger. Bref une bonne fessée a besoin pour moi que le réalisme de la situation dépasse les protagonistes.

Tu n’est qu’une emmerdeuse, isabelle !

Oh quel vilain mot, je me suis déjà pris une fessée pour moins que cela. Tu mériterais…

Deux fois, isabelle !

Voila qui commence à chauffer. Cela sent le roussi pour mes fesses. Mon approche à ce châtiment est hautement ambigu. Ma raison et surtout ma dignité de femme adulte la refuse, mais ma tension nerveuse se languit d’elle comme le seul salut pour retrouver mon état normal.

Quel favoritisme. Tu me fais ch…

Là, l’irréparable est commis. J’ai beau à rougir et présenter mes excuses sur le champs Monsieur reste intraitable

T’auras le temps pour me présenter tes excuses après ta punition.

Il y a toujours un stress avant une fessée. Même si on peut compter sur un partenaire qui ne tombe pas dans l’abus. Ma punition va être douloureuse, car mon homme compte bien me rappeler à la raison. Non, pas une fois pour toutes, ce qui n’est pas possible. Mais du moins pour quelques semaines. Certes, entre temps il y aura d’autres fessées. Seulement elle obéissent à d’autres mécanismes, correspondent à d’autres satisfactions.

J’ai la chair de poule quand mon homme me baisse mon jeans, puis mon string.

Un frisson plutôt voluptueux, car il va m’arriver exactement ce que j’avais

attendu depuis le début. Ma correction va se passer selon un rituel bien rodé, ce qui est toujours rassurant. Quand je gigote trop avant même de m’avoir penchée sur les genoux de mon homme, il m’envoie au petit coin pour les insolentes pisseuses. Inutile de dire qu’il se réserve le droit de surveiller que je m’applique soigneusement à ce qui m’est demandée. Après ce petit sursis, nous passons aux choses essentielles :

Allez jeune dame, un bon tour de manège te feras le plus grand bien.

Voila qui me met en colère, car il a profondément raison. Difficile d’admettre que seul une partie de jambes en l’air sur un mode vilaine gamine me remet correctement les idées en place. Un remède vieux comme le monde et dont seul l’énonciation devant un tiers expose à la honte. Heureusement mon homme est très à l’aise quand il s’agit de me traiter comme il faut. Sans oublier de jouer sur les bonnes paroles.

Et on met sa fierté de côté pour « chanter » à haute voix !

Phrase qui résume le secret du mécanisme. Pas de vrai orage sans pluie et pas de bonne fessée sans larmes. Il faut oser. Il faut un partenaire de confiance. Car ces larmes ne coulent pas sous l’effet d’une douleur. Non, elles se produisent par un profond bouleversement émotionnel.

Toutefois pour ce genre de correction il ne faut pas aller de main morte. Les claques pleines et fort sonores me semblent les mieux adaptées. Un fessier bien sensibilisée est indispensable pour lever les résistances d’un fierté mal placée et de permettre un laisser aller. Il suffit à mon homme d’une application soignée de deux minutes pour que l’on entende de loin le « chant de la fille contrite ». Une fois en route, je n’ai plus la moindre retenue et j’accompagne de chaudes larmes un beau concert de fortes claques. Et ce flux de larmes ne s’arrête pas une fois remise sur mes pieds quand il s’agit de présenter mes excuses pour mon comportement exécrable. Moment des câlins aussi qui me réconfortent sur le droit chemin. C’est seulement au coin, après un bon instant pour me remettre de ce qui m’est arrivée que mon corps reprends son mode de fonctionnement d’adulte. Mon entrejambe exprime son consentement par cette moiteur dont mon chéri est friand.

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Par isabelle183
Le 19 juillet 2017
A 21 h 25 min
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