Fantasmes autour de la fessée

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Fantasme de gouvernante

Fessée entre copines

Je crois que discipline stricte et moqueries forment un joli couple. Par le rire se crée un instant déstressant, juste avant la tempête. Je sais de quoi je parle. Combien de fois j’ai choppé un fou-rire nerveux devant mon chéri avec déjà le martinet en main. Lui il reste calme pour me sortir un :

Rira bien qui rira le dernier !

Argument qui ne manque pas de véracité. Je me rappelle d’un texte sur un forum allemand qui parlait d’une cohabitation entre 4 dames. Faisant partie d’une génération ayant connus les châtiments corporels, leur vécu avait visiblement laissé des traces. Par ce fait elles reproduisaient une structure de discipline domestique dans leur cohabitation et une entre elles se chargeait de manier le Rohrstock (la canne) quand besoin y était. Je me suis sentie fortement inspirée par ma lecture au point d’en parler à mon chéri. Me connaissant, il ne montra aucun mal pour deviner quel rôle je m’étais réservée.

Tu seras sévère, mais juste isabelle…

Effectivement, dans mes fantasmes, je me vois comme celle qui tient la canne. C’est un instrument qui me fascine et qui m’impressionne par son sifflement. Un emploi très modéré laisse néanmoins une sacrée brûlure et de caractéristiques marques sous forme de doubles stries qui disparaissent en quelques heures. Voila ma philosophie punitive :

Je resterai dans un registre plutôt psychologique, en utilisant le coté « sensationnel » à petite dose.

Ni de fessée qui s’éternise avec moi, ni des popotins qui ont besoin des jours pour se remettre de leurs émotions. Par contre je ferai fréquemment appel au coin, au ménage punitif, à la tenue imposée, aux punitions devant témoin. Il me manquerait l’ambition de m’imposer par un régime de la terreur et je me verrais surtout dans un registre de bonne humeur. Bonne humeur pour qui, ce qui reste à déterminer, mais je retrouverais le plus dans une ambiance comme sur la photo du départ.

Tu devrais en parler à tes copines, isabelle !

Celui, là alors, il n’en loupe jamais une.

Dans : Fantasmes
Par isabelle183
Le 19 novembre 2017
A 8 h 52 min
Commentaires : 0
 
 
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Soubrette punie

Monsieur me regarde avec émerveillement dans ma jolie tenue de soubrette pendant que j’effectue mes taches ménagères. J’ai pris les devants dans cette aventure. J’aimerais lui prouver que ses envies avec leurs multiples méandres, n’aient pas le moindre secret pour moi ; comme si je lisais dans son âme. Mes yeux légèrement baissés, exprimant une docilité parfaite et une moquerie perverse à la fois, je lui parle. Je n’ai pas besoin de changer le timbre de moi voix. Elle est parfaite en ce contexte, juste ce qu’il faut pour insinuer une employée de maison à l’écoute du moindre désir de son maître.

Au cas où Monsieur ne serait pas entièrement satisfait de mes prestations, je tiendrai mon fessier à son aimable disposition.

Mon culot le dépasse. Il oubli presque qu’il s’agit d’un jeu. Pour marquer son autorité il fait siffler la cravache dans l’air pour me prévenir.

Retourne-toi un peu isabelle. J’aimerais inspecter ta tenue..

Je dois le troubler par mes apparences. Il semble chercher un prétexte pour me donner une première leçon. Souvent dans ce genre de jeux la couture des bas est le sujet le plus sensible. Il observe le trait noir sur mes jambes qui est d’une « droiture » irréprochable en alignement harmonieux avec mes talons aiguilles. Cela l’intrigue.

Je t’ai dit que je ne veux pas des bas auto-fixant dans cette maison, isabelle.

Il me croit vaincue. Je me penche bien en avant, ma courte jupe et mes jupons remontent pour qu’il puisse voir les attaches de mes jarretelles.

Si Monsieur voudrait contrôler par lui-même.

Il me semble déçu. Il ne s’y connaît pas trop en secrets de filles. Il suffit d’enfiler un porte-jarretelles à six rubans et de choisir ses bas une taille plus grande pour un résultat impeccable. Pour ma robe de soubrette je suis restée bien sage. J’aime les tenues en vinyle pour provoquer. Mais j’ai préféré pour ce dimanche une allure plus classique. Je voudrais me restreindre sur d’autres formes de provocation : par mes mots, mes gestes, mes mouvements et attitudes. Je trouve cela plus évocateur, plus sensuel, bon enfant quoi. La cybermaid ce serait plutôt pour une soirée animée.

Il me fait marcher dans la pièce. Il a un faible pour les hauts talons. Il me fait souvent des compliments sur ma façon de marcher.

Tu as une grâce naturelle isabelle qui me fait rêver.

Il possède plein de qualités et j’en découvre tous les jours des nouvelles. Mais parfois il n’est pas dans le coup. La grâce naturelle, tu parles. Cela se travaille et se mérite durement. Pour arriver à ce résultat je me suis servie de Tolstoï, guerre et paix. Pas pour le contenu du livre, mais pour son poids. Je l’ai mis sur ma tête et je me suis entraînée quand j’étais adolescente à marcher sur de hauts talons en imitant des tops models.

Il m’arrive encore de refaire cet exercice, surtout quand le moral me manque. Des soucis se reflètent facilement sur l’allure générale. Ce n’est pas bon pour la vie sociale. Alors le matin avant d’aller au travail je m’entraîne un peu et personne ne se rend compte de rien. Mes états d’âme ne concernent que mon homme et moi. Je suis une adepte de la discipline en tout genre, de la vraie discipline domestique si j’ose dire. J’aime que mon homme me surveille étroitement, qu’il soit exigeant avec moi, qu’il ne passe pas sur mes fautes, qu’il me sollicite à me surpasser.

Monsieur a fini son inspection ? Puis-je retourner à mes occupations ? J’ai le repas à préparer.

Il ne peut s’empêcher de soulever ma jupe et de m’appliquer quelques sonores tapes sur mes fesses. Il est très doué pour ce genre de manœuvre. J’ai bien su choisir un homme qui s’occupe correctement de mon postérieur. Quand nous nous sommes rencontrés il m’a séduite par son charme, son humeur, son expérience de la vie et son savoir.

Pour lui faire plaisir je ne me contente pas uniquement de lui préparer un repas raffiné. Cela va de soi quand je cuisine. Je voudrais aussi lui livrer en bon spectacle et bien sur de lui fournir des prétextes pour une bonne fessée. Cela est facile à improviser. Ceux qui me connaissent savent à quel point je suis maladroite. C’est plus fort que moi. Je n’y peux rien. Mes grands classiques sont le plats en sauces, les mousses et bien naturellement la crème fouettée. J’en mets toujours un peu partout. Mon homme le sait bien. Et comme par hasard il arrive toujours au coin cuisine quand je prépare la crème. Je sais ce qui va se passer. Il attend derrière moi, puis au bon moment il me passera un doigt sous ma jupe entre mes jambes. C’est peu original, mais cela marche à tous les coups. Je n’ai jamais pu m’habituer à ce geste. Je fais toujours des bonds comme si c’était la première fois. Sachant mon chéri derrière moi je me sens un peu tendue. C’est un peu comme l’attente d’une fessée. J’aime cette tension d’attente.

Il se met carrément à côté de moi. Je suis surprise, mais continue ma crème. Puis il fait un geste brusque et inattendu envers moi. Il ne fait jamais ce genre de chose. Il sait que je panique facilement dans une situation pareille. L’inévitable arrive, le bol me glisse de mes mains pour rebondir sur le plan de travail. Il y a même un peu de crème sur mon homme. Je veux saisir une éponge mais il retient ma main.

Tu n’as pas de langue isabelle ?

Si, si et je sais bien m’en servir. Je ne suis pas pressée quand je m’applique, lentement et avec sensualité, je m’occupe des tâches. Mon jeu lui plaît, il prend plaisir et attend plus de ma part. Mais là j’arrête et retourne à mes plats. Il est confus, déçu. Cela se voit facilement sur son visage.

Pourquoi tu t’arrêtes ? J’attends tes justifications isabelle.

Cela m’émoustille beaucoup de vous rendre furieux Monsieur.

Pour un instant il est vraiment en train de perdre ses moyens devant moi. Est-il fâché pour de bon ? Mon insolence, est-elle plus cinglante qu’un coup de cravache. Ne s’agit-il plus du tout d’un jeu érotique ? Quand et comment me fera-t-il payer la note ?

Il décidé de punir mes fautes sur le champ. Je dois me présenter à genoux devant lui. Deux êtres humains face-à-face, un homme et une femme, qui se fixent des yeux. Puis je remarque à nouveau cette complicité ludique dans ses expressions. Il me fait lever et me guide vers le salon. Il me renverse sur ses genoux pour me préparer minutieusement à la correction. Cette cérémonie lui prend beaucoup de temps et il semble la savourer. Il adore quand je suis déguisée en paquet cadeau. Sa main remonte mes bas vers la jupe, occasionnant un léger grésillement de l’électricité statique. Il retrousse ma jupe entièrement. L’épais jupon blanc en dentelle lourde, légèrement plus long que la jupe manque de transparence, ne dévoile pas ma lingerie noire. Tout est dans le sous-entendu. À nouveau sa main glisse le long de la couture des bas, se faufile sous le tissu du jupon pour le relever doucement. Le haut de mes bas se dessine, l’attaches des jarretelles, des rubans noirs froncés et élastiques, tendus au maximum. La naissance de mes fesses passe en vue et mes globes ronds et charnus émergent. Je pense qu’il est ému à la vue du fessier dénudé de sa bonne, mis en valeur par les fines jarretelles. Il les dégrafe délicatement une par une. L’élastique se détend par un son caractéristique.

Pour dégager au mieux le chantier il range les rubans méticuleusement roulés sous mon porte-jarretelles. Ensuite il baisse mes bas en dessous de mes genoux, finissant ainsi la préparation. Pour vérifier mon état d’excitation il passe deux doigts entre mes jambes le long de mon intimité et de ma raie fessière. Il commence à malaxer mes globes en pinçant tendrement la chair. Connaissant ma peau, petit à petit sa blancheur habituelle se transformera en un rose très clair et ravissant. Et bientôt j’ai la confirmation.

Voila qui est appétissant !

Il affectionne particulièrement pour la punition à venir une cravache en cuir rouge avec son beau manche tressé, sa tige courte avec un embout de la taille d’un demi paquet de cigarettes, épais mais pas trop rigide, causant un impacte sonore sans des gros dégâts apparents. Puis il applique une fessée claquante et percutante avec la régularité d’un métronome, coups après coups, sans se presser. Dans la pièce règne un silence total, la cravache siffle dans l’air avant de s’abattre, suivi d’un impacte bruyant, rougissant de plus en plus mon malheureux postérieur. Pour rajouter du piment je gigote autant que je peux sachant que mes parties intimes parfaitement lisses, aussi glabres que ses fesses, se dévoileront. J’essaye de me débattre, mais il me tient fermement. Ma résistance s’estompe vite. Je respire fortement, commence à pousser des soupirs qui dégénèrent vite en cris de volupté.

Quand il arrête la punition. Nous somme essoufflés tout les deux. Nous n’attendons que nos respirations mutuelles. Il me garde sur ses genoux en me caressant les fesses avant de m’agrafer les jarretelles. Ensuite il me met debout devant ma lui.

Soulève ta jupe ma chérie.

Il inspecte son intimité. Je lui expose mon intimité encore luisante par les secrétions corporelles.

Je constate que cette correction t’a fait beaucoup de bien, isabelle.

Cela nous a fait du bien à tous les deux. Tu as une force inouïe. J’ai les fesses en feu. Je ne pense pas que je puisse m’asseoir avant demain matin. Mais j’ai adoré comme tu as pu t’apercevoir. Voudrais-tu je que je prépare la table ou préfères-tu que nous passerions dans la chambre ?

Pour l’instant ni l’un, ni l’autre isabelle. C’est moi qui s’occupera de la table tandis que toi tu iras sagement au coin en gardant ta jupe et ton jupon relevée que je puisse me réjouir de tes belles fesses rouges.

Dans :
Par isabelle183
Le 5 juillet 2017
A 11 h 07 min
Commentaires : 0
 
 
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Punitions enfantines à l’âge adulte

Faire du coin grand format !

«Faire du coin » à sa base est à ma compréhension une punition qui intervient à une époque où l’activité motrice est une source de plaisir physique pour le petit enfant. Il s’agit donc d’une privation de mobilité, censée de stimuler la réflexion. L’intention n’est pas d’humilier l’enfant, mais de favoriser le développement de la pensée comme moyen d’anticipation aux actions futurs. Seulement , pour un petit enfant il est extrêmement difficile de rester sans bouger ce qui fait du coin une punition très sévère. S’ajoute sur cela ce que l’on appelle en Allemagne le sadisme bourgeois. On entend par là l’ajout d’éléments qui aggravent la punition. Par exemple l’obligation de tourner son nez vers les murs, toucher le mur avec son nez, mains sur la tête et ainsi de suite. Il en va de soi que nous sommes d’un registre pédagogiquement indéfendable. Pensons maintenant à un sujet qui est cher à mon d’amateur de la fessée :

Envoyer sa dame au coin, déculottée ou toute nue pour exposer la rougeur de la copieuse fessée qu’elle vient de recevoir !

Je n’ai pas encore discuté avec des personnes ayant connu enfant cette situation, la fessée déculottée suivi du coin donc, mais ne manquent pas de personnes ayant été menacé d’une telle punition. Grand ou petit, peu importe, le sujet stimule l’imagination. Notamment à l’époque où le pudeur se met en place. Entendons ici par pudeur tout basiquement de montrer tout nu les parties intimes de son corps. N’oublions pas qu’un enfant est très tôt au courant où se trouvent les zones de plaisirs « particuliers ». Seulement cela reste encore un peu confus, car analité et génitalité naissante se disputent le terrain. Il semble exister une phase de développement où l’enfant perçoit comme plus honteux de montrer ses fesses nues que la partie de devant. Ajoutons aussi les tendances exhibitionnistes que l’éducation essaye d’endiguer par ses interdits de nudité. Voila qui mène à une situation parfaitement contradictoire :

Ce qui est socialement interdit est exigé et mis en avant lors de la punition !

Alors quand je suis envoyé au coin…

(Quand on aura fini, tu ne feras pas la fière, isabelle!)…

…il y a une multitude de pensées qui me traversent la tête, mais aussi une multitude de sensation qui traversent mon corps. Sortant fraîchement de ma fessée, ma nudité partielle ou intégrale est le cadet de mes soucis.

Sauf… quand j’ai ma culotte ou mon pantalon autour de mes chevilles.

Il en va de soi que le sentiment du ridicule se présente au rendez-vous à cause de la démarche à adopter. C’est en avançant à petits pas, surtout quand je porte de très hauts talons que je m’approche de mon coin.

Il y a aussi cette enivrante chaleur dans mes fesses, caleur qui a été partagée sur les genoux de mon homme.

Partager la caleur est une sensation archaïque qui révèle une grande intimité.

Mes fesses brûlantes me communiquent une agréable impression d’un foyer chaleureux où il fait bon vivre. Et ma fessée prend facilement les apparences d’un acte d’amour. Voila toute la poésie du complexe de Novalis :

« Le complexe de Novalis synthétiserait alors l’impulsion vers le feu provoquée par le frottement, le besoin d’une chaleur partagée…. Il est fondé sur une satisfaction du sens thermique et sur la conscience profonde du bonheur calorifique. La chaleur est un bien, une possession. Il faut la garder jalousement et n’en faire don qu’à un être élu qui mérite une communion, une fusion réciproque. La lumière joue et rit à la surface des choses, mais seule la chaleur pénètre… » 

(Gaston Bachelard)

Une fois au coin la brûlure entame la survenue de toute une gamme de nouvelles sensations. Le flux sanguin s’étale de mes fesses vers mes parties intimes qui commencent à apprécier ce qui est censée être une punition à la base. Étant adulte je sais très bien ce qui m’arrive, cette moiteur qui se voit facilement et qui fait la joie de mon chéri.

Ah ces fameux effets secondaires de la discipline domestique !

A ces moments-là j’ai toujours une impression de vicieuse fille qui au lieu de réfléchir ardemment comment améliorer son comportement pour éviter au futur de nouveaux châtiments se réjouit de son sort, en jouit même. Qui prend plaisir d’exposer ses fesses toutes rouges, ultime triomphe sur le mâle. Sure de sa séduction donc le monsieur ne peut se soustraire. Bosse sous le pantalon à l’appui pendant qu’il regarde au coin l’émoustillante vision du travail de ses mains. C’est au travers de « cette lunette » qu’il faut comprendre cette phrase fétiche que Monsieur clame fièrement :

Nous avons un penchant pour la discipline stricte !

Dans : Discipline domestique,Fantasmes et psychanalyse
Par isabelle183
Le
A 7 h 11 min
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Carnet de punition

Qu’il est mignon …ce petit carnet. Je pourrais y noter mes punitions !

J’aurais dû baisser un peu la portée de ma voix. Il y a des moments que mon enthousiasme emporte facilement sur ma discrétion. Mon homme aime bien que l’on se retourne sur moi. Mais pas dans n’importe quelle circonstance. Un peu pudique de nature, là, il est légèrement agacé de mon comportement et visiblement gêné devant les regards amusés dans ce lieu bien fréquenté le dimanche matin. Il s’inquiète si notre différence d’âge le fait passer pour une sorte de satyre qui a une façon particulière de jouer à la poupée.

Tu es fâché, chéri ?

Il a horreur de cette phrase que j’emploie souvent quand j’essaye de rattraper une gaffe. Accessoirement il déteste aussi que je l’appelle chéri en public. Notons, que nous ne sommes pas à ma première gaffe de la journée et au moins à ma sixième ou septième brocante. Pour ne rien acheter ! Cela va de soi. Il arrive que de nouveaux éléments se glissent dans mon univers de la fessée. Hasard de la vie. Comme cette trouvaille. Un petit carnet à feuilles vierges, conçu à sa base pour tenir un journal intime. Sorte d’eurêka archimédien qui fournit réponse non pas à une question mûrement réfléchie, mais à quelque chose qui se cache dans cet immense grenier qui est mon inconscient.

Tu veux qu’on le prenne, isabelle ?

Je n’aime pas trop la couleur, chéri !

A ma façon de tourner l’objet entre mes mains, mon homme sait qu’il faut prendre son mal en patience.

Il y a des fessées qui se perdent avec toi, isabelle ! T’es lente et difficile.

J’en déduis, que lui aussi est troublé par ma trouvaille. Ayant le sens plus pratique que moi, il prévoit déjà l’utilité de ce petit carnet. Une adaptation certainement plus rapide que la mienne à une nouvelle donnée.

Mais oui, il est bien connu qu’il existe des femmes difficiles. Mais peut-être le mot difficile ne convient pas vraiment. En fait, je sais exactement ce que je veux, mais je ne trouve que rarement l’objet de mes rêves. Cela m’énerve prodigieusement et je médite si le compromis me conviendrait quand même. Faute de mieux. Mon carnet de punition, je l’imagine relié en cuir. Pas dans un marron vieilli comme celui-ci, mais dans un rouge flamboyant. Avec un petit dispositif de fermeture. A lacet de préférence et non pas avec un cadenas. Je n’ai pas de secrets d’états à confier. Et de toute façon mon homme ne fouille pas dans mes affaires. A bien y réfléchir aussi, la poésie d’un journal intime, ne me titille pas vraiment. Je me vois mal confier mes états d’âme à une feuille. Ce que je note sont essentiellement les pensées que je ne souhaite pas oublier. Les miennes, celles des autres. Sur des sujets concrets qui m’intéressent.

(Alors que vais-je mettre dans ce carnet ?)

Ma mauvaise conduite qui donne lieu à une fessée. Les détails de cette fessée ? Mes bonnes résolutions ? Textes écrits à chaud, veut dire en sortant du coin avec mes fesses brûlantes. Ou textes écrits avec le recul. Mes observations sur mon comportement. Ses améliorations.

(Tiens isabelle, tu ne mets plus, tu ne fais plus, tu ne dis plus etc….)

Étant une personne pleine de petites habitudes et de manières, le moindre changement se remarque forcement par mon entourage. Dans mes rapports sociaux je suis assez prévisible. Cela rassure et donne une impression de grande stabilité…

Je te parle, isabelle !

Mince alors, je suis en train de fâcher mon homme pour du bon.

On le prend ou pas ?

Qu’il est délicat mon homme. Même quand une tempête se prépare. Mon avis lui importe beaucoup. Si je dis non, c’est non pour lui aussi. Sans qu’il m’en veuille pour autant. Dans ce cas précis je comprends son impatience. En grand gamin il doit déjà être en train d’évaluer le potentiel ludique de ce petit carnet. Amusement coquin entre adultes sans que cela s’ajoute à notre discipline domestique. Pas vraiment convaincue de l’utilité réelle de ce truc dans notre ménage, c’est la perspective d’une petite aventure exotique qui me fait trancher sur la question.

Tu me l’offres ?

Depuis ce jour le carnet de punition s’est toujours trouvé bien placé dans mes boudoirs successifs. Mais presque quinze ans après son achat il est toujours vide. Qu’il soit fermé avec un cadenas attise la curiosité de mes copines. Personne ne se doute de sa vraie utilité. Même pas moi au moment de l’achat. J’ai seulement compris quand Monsieur avait envie de « décompresser » un peu après cette rude journée avec moi dans les brocantes en m’invitant de m’installer sur ses genoux. Effectivement, j’ai su par la peau de mes fesses pourquoi cela s’appelle un « carnet de punition » et pourquoi on choisit le cuir comme matière de reliure.

Dans : Anecdotes,Discipline domestique
Par isabelle183
Le 4 juillet 2017
A 7 h 12 min
Commentaires : 0
 
 
 

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