Fantasmes autour de la fessée

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Oubli de petite culotte

Un vieux magazine, datant d’un temps que je n’ai pas connu, me saute aux yeux sur un marché aux puces en Allemagne. A côté de moi, mon chéri qui commence à faire de gros yeux, en voulant me faire croire qu’il n’a rien vu. Le connaissant il craint – à juste titre – mon exubérance. Par conséquence il est un peu gêné en ma compagnie dans ce lieu public de laisser libre cours à sa pulsion d’acheter discrètement l’objet de sa convoitise.

Une belle dame avec un sourire éclatant, en robe légère chevauche un cheval en bois de fête foraine. Sans se méfier du petit coup de vent qui lui soulève sa robe, dévoilant ainsi des bas blancs, tenus par un porte-jarretelles, mais surtout un oublie de la petite culotte. Vu la posture de la dame, je peux sans le moindre doute déduire que les fantasmes de mon chéri se condensent dans son cris de cœur favori:

Elle mériterait bien une fessée pour son audace…

J’adore cette pseudo morale qui souhaite punir ce qui cause des petits titillements dans l’entrejambe. En partant de ce principe montrer son fessier tout nu est donc un acte hautement risqué. Bref sa main le démange sacrément et il aimerait bien que ce soit moi la fautive pour me rappeler dignement à l’ordre. Et comme à mes habitudes, je ne tarderai pas de lui fournir involontairement une jolie raison pour me corriger. D’abord par mon rire émerveillé et difficile à ignorer devant cette trouvaille, puis par mon cris de cœur qui résume mon association spontanée.

Mais elle n’a pas de culotte !

Grande rigolade à côté de nous sur ce marché aux puces bien fréquenté. Et pour quelques cents je fais l’acquisition du journal. Il en va de soi que cette couverture ne me laisse pas de marbre non plus. Je m’imagine à la place de la jolie dame avec un sourire identique pour montrer… mes belles dents. Cachant derrière ma façade angélique de bien vilaines pensées. Imaginant mon homme me rappeler à l’ordre pour oublie de culotte.

En fait, je vis mes plus grands frissons quand ses réactions coïncident les plus fidèlement avec la petite voix en moi qui m’inspire mes fantaisies sévères.

J’adore quand mon homme se montre moraliste à souhait. Il a fait d’ailleurs de grands progrès depuis notre rencontre.

Mais d’où me vient cette passion pour les chevaux en bois ? Et comment cela se fait que mon homme aussi partage cette passion ?

Il est bien connu que les premières émois charnels de l’enfance se font en voiture, en train ou dans les fêtes foraines à cause des vibrations. J’ai eu un coup de foudre pour les manèges avec des chevaux en bois et je n’ai cessé pendant de longues années de réclamer des tours à mes parents. Idem pour mon chéri. Voila une belle base pour un remix avec un fantasme de fessée. Bref une fois à la maison, mon homme m’a déculottée pour mon mauvais comportement en public.

Et la petite voix en moi était entièrement d’accord avec son verdict.

J’ai reçu une claquante fessée de sa main, plutôt cuisante que douloureuse, une qui perturbe mon entrejambe au plus haut point. J’ai passé le reste de la journée sans culotte, en petite robe avec bas et porte-jarretelles en dessous, comme la dame de la couverture. Avec une seule différence :

Moi j’avais les fesses toutes rouges !

Dans : Anecdotes,Bas nylon et porte-jarretelles,Fantasmes et psychanalyse
Par isabelle183
Le 6 juillet 2017
A 11 h 54 min
Commentaires : 0
 
 
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Punitions enfantines à l’âge adulte

Faire du coin grand format !

«Faire du coin » à sa base est à ma compréhension une punition qui intervient à une époque où l’activité motrice est une source de plaisir physique pour le petit enfant. Il s’agit donc d’une privation de mobilité, censée de stimuler la réflexion. L’intention n’est pas d’humilier l’enfant, mais de favoriser le développement de la pensée comme moyen d’anticipation aux actions futurs. Seulement , pour un petit enfant il est extrêmement difficile de rester sans bouger ce qui fait du coin une punition très sévère. S’ajoute sur cela ce que l’on appelle en Allemagne le sadisme bourgeois. On entend par là l’ajout d’éléments qui aggravent la punition. Par exemple l’obligation de tourner son nez vers les murs, toucher le mur avec son nez, mains sur la tête et ainsi de suite. Il en va de soi que nous sommes d’un registre pédagogiquement indéfendable. Pensons maintenant à un sujet qui est cher à mon d’amateur de la fessée :

Envoyer sa dame au coin, déculottée ou toute nue pour exposer la rougeur de la copieuse fessée qu’elle vient de recevoir !

Je n’ai pas encore discuté avec des personnes ayant connu enfant cette situation, la fessée déculottée suivi du coin donc, mais ne manquent pas de personnes ayant été menacé d’une telle punition. Grand ou petit, peu importe, le sujet stimule l’imagination. Notamment à l’époque où le pudeur se met en place. Entendons ici par pudeur tout basiquement de montrer tout nu les parties intimes de son corps. N’oublions pas qu’un enfant est très tôt au courant où se trouvent les zones de plaisirs « particuliers ». Seulement cela reste encore un peu confus, car analité et génitalité naissante se disputent le terrain. Il semble exister une phase de développement où l’enfant perçoit comme plus honteux de montrer ses fesses nues que la partie de devant. Ajoutons aussi les tendances exhibitionnistes que l’éducation essaye d’endiguer par ses interdits de nudité. Voila qui mène à une situation parfaitement contradictoire :

Ce qui est socialement interdit est exigé et mis en avant lors de la punition !

Alors quand je suis envoyé au coin…

(Quand on aura fini, tu ne feras pas la fière, isabelle!)…

…il y a une multitude de pensées qui me traversent la tête, mais aussi une multitude de sensation qui traversent mon corps. Sortant fraîchement de ma fessée, ma nudité partielle ou intégrale est le cadet de mes soucis.

Sauf… quand j’ai ma culotte ou mon pantalon autour de mes chevilles.

Il en va de soi que le sentiment du ridicule se présente au rendez-vous à cause de la démarche à adopter. C’est en avançant à petits pas, surtout quand je porte de très hauts talons que je m’approche de mon coin.

Il y a aussi cette enivrante chaleur dans mes fesses, caleur qui a été partagée sur les genoux de mon homme.

Partager la caleur est une sensation archaïque qui révèle une grande intimité.

Mes fesses brûlantes me communiquent une agréable impression d’un foyer chaleureux où il fait bon vivre. Et ma fessée prend facilement les apparences d’un acte d’amour. Voila toute la poésie du complexe de Novalis :

« Le complexe de Novalis synthétiserait alors l’impulsion vers le feu provoquée par le frottement, le besoin d’une chaleur partagée…. Il est fondé sur une satisfaction du sens thermique et sur la conscience profonde du bonheur calorifique. La chaleur est un bien, une possession. Il faut la garder jalousement et n’en faire don qu’à un être élu qui mérite une communion, une fusion réciproque. La lumière joue et rit à la surface des choses, mais seule la chaleur pénètre… » 

(Gaston Bachelard)

Une fois au coin la brûlure entame la survenue de toute une gamme de nouvelles sensations. Le flux sanguin s’étale de mes fesses vers mes parties intimes qui commencent à apprécier ce qui est censée être une punition à la base. Étant adulte je sais très bien ce qui m’arrive, cette moiteur qui se voit facilement et qui fait la joie de mon chéri.

Ah ces fameux effets secondaires de la discipline domestique !

A ces moments-là j’ai toujours une impression de vicieuse fille qui au lieu de réfléchir ardemment comment améliorer son comportement pour éviter au futur de nouveaux châtiments se réjouit de son sort, en jouit même. Qui prend plaisir d’exposer ses fesses toutes rouges, ultime triomphe sur le mâle. Sure de sa séduction donc le monsieur ne peut se soustraire. Bosse sous le pantalon à l’appui pendant qu’il regarde au coin l’émoustillante vision du travail de ses mains. C’est au travers de « cette lunette » qu’il faut comprendre cette phrase fétiche que Monsieur clame fièrement :

Nous avons un penchant pour la discipline stricte !

Dans : Discipline domestique,Fantasmes et psychanalyse
Par isabelle183
Le 5 juillet 2017
A 7 h 11 min
Commentaires : 0
 
 
 

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